Rérat, Jean-Pierre (1944-)

Rérat, Jean-Pierre (1944-)

Originaire de Buix. Né le 27 décembre 1944 à Miserez. Fils de Marcel Rérat, boucher-restaurateur, et de Théodora née Knecht, hôtelière-restauratrice. Epouse Madeleine Balmer, ménagère. Trois enfants.
Scolarité à Asuel, Miécourt et Porrentruy, Progymnase à Porrentruy (1951-1960). R. effectue ensuite un apprentissage de mécanicien-outilleur à l'Ecole professionnelle de Moutier et au sein de l'entreprise Tornos SA à Moutier (1960-1964). Il poursuit ensuite sa formation à l'Ecole d'ingénieurs de Bienne et obtient un diplôme d'ingénieur ETS en mécanique (1964-1967). Il travaille alors une année au sein de la fabrique fédérale d'avions à Emmen, en tant qu'ingénieur de développement et d'essais (1967-1968), avant d'obtenir un diplôme d'ingénieur en électricité à l'Ecole Polytechnique fédérale de Zurich (1968-1972). Il est engagé chez Brown Boveri AG, en tant qu'ingénieur de recherches et de tests (1972-1974) puis décide de se tourner vers l'enseignement. Il étudie alors à l'Université de Neuchâtel pour obtenir un certificat pédagogique et didactique (1975-1976) et est engagé à l'Ecole d'ingénieurs de Saint-Imier : de 1974 à 1978, il enseigne les mathématiques et les branches techniques ; de 1978 à 1984, il est doyen du département d'électronique et professeur d'électronique et d'informatique ; de 1980 à 1987, il est responsable du projet d'agrandissement et de rénovation des bâtiments de l'Ecole d'ingénieurs ; et finalement, de 1987 à 2004, il dirige cette institution. Sa formation est encore complétée par un diplôme en gestion d'entreprise PGE (1992-1993) et un diplôme « Higher Education Management » (2003-2004).
Créateur du Club d'électronique (1975), aujourd'hui Club d'informatique d'Erguël. En 1995, R. crée l'Institut interdisciplinaire de recherche appliquée et de transfert de technologie, TT-Novatech, à Saint-Imier, et, en 2000, l'Institut de recherche appliquée et de développement (Ra&D) et de transfert de technologie en plasturgie et matériaux composites, TT-Innoplast. En 2002, avec la collaboration des autorités communales, il participe à la création du Parc Technologique de Saint-Imier.
Membre du Parti radical, R. siège au Conseil communal de Sonvilier (1976-1980 ; 1988-1992). En 1996, il est élu à la mairie de cette commune (jusqu'en 2003). De 1996 à 2007, il siège au sein de la Commission cantonale de la formation professionnelle. Depuis 2000, il est aussi membre de la Chambre d'économie publique du Jura bernois (CEP) (membre du comité dès 2004, co-président dès 2005). En 2002, il est élu au Grand Conseil bernois (démission en 2010). Il y est membre de la commission de gestion et, de 2003 à 2005, le vice-président de la fraction radicale. R. s'y investit pour la défense de la région, notamment dans le domaine des transports ("Résultats de la mise en vigueur du nouvel horaire CFF / mesures à prendre", interpellation, 2006; "Les Convers, on s'en sert !", motion, 2005; "Liaison ferroviaire Sonceboz - La Chaux-de-Fonds", interpellation, 2005; "Proposition de remplacement des trains régionaux CFF par des bus, sur le tronçon Sonceboz - La Chaux-de-Fonds", interpellation, 2003) ainsi que dans celui du développement économique ("Soutien à l'économie et à l'industrie des régions périphériques", postulat, 2004; "Espace Mittelland et Promotion économique neuchâteloise", interpellation, 2003). En 2006, il dépose en outre une motion, avec Maxime Zuber, pour la défense du site de Saint-Imier de la Haute Ecole Arc (HE-ARC).
De 2006 à 2010, il siège au premier Conseil du Jura bernois (CJB), qui succède au Conseil régional Jura bernois et Bienne romande, dont il était membre du bureau.
D'avril à Juillet 2011, il réalise à pied et en 83 jours le pélerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, soit une distance de 2'100 km.
A l'armée, R. est soldat.

Emma Chatelain, 16/01/2007
Dernière modification: 2/11/2011

Bibliographie

Informations transmises par Jean-Pierre Rérat.
www.jp-rerat.ch (22.1.2207)